Quelques jours après mon arrivée, Charles (un autre Québécois) et moi, avons planné une petite expé de 2 jours à la Roche Écrite, le sommet le plus proche de St-Denis. C’était cool en esti, sauf qu’on était 13 (whoooo… Hey, est-ce que vous saviez qu’en Espagne, c’est le Mardi 13 qui est considéré comme touchy… WTF!?!) et que la majorité n’avait ni sac à dos, ni matelas, ni sleeping bag… Ouch… J’me sentais moniteur en esti!!
Donc, après avoir passé une journée en ville avec Gadea, une Espagnole de Madrid qui chante comme elle respire, à manger pleins d’fruits exotiques (goyavier, fruit de la passion, mangue, etc.), des samousas au fromage et des fucking délicieux bonbons piments, on a commencé les preps pour notre expé et on a dealer avec notre manque, un peu comique avouons-le, d’équipement…

Après 2 heures d’inévitables gossages et 1 heure d’épicerie, on s’est tous rendu à l’apart de 3 Québécois pour y faire la fête du haut de leur 3 balcons situés au 11e étage d’une tour à logement, et pour y passer la nuit afin d’être proche de la trail au levé du soleil…
5 heure du mat. Le soleil se lève. Moi aussi. Je suis le premier. Hang over comme jamais, mais débordant d’une motivation incroyable, que seulement la perspective d’un bon trek peut t’apporter.
La montée fut u
n peu difficile, mais quand même correcte… Y faisait surtout fucking chaud!! Mais, j’ai enjoyé chacun des pas que j’ai fait… J’étais de ret
our dans mon élément : les trails (hommage subtil à Kerouac). Après 6h de montée, à travers une jungle défiant mes propres conceptions de ce mot, on est arrivé à notre campement / lieu de party. Yeah! J’vous le dis, y’avait tellement de différentes fleurs fucked up, d’immenses palmiers, de fougères préhistoriques, de branches, de feuilles… de verts… et pis les odeurs… et les fruits à portée de main… hmmm… c’était fucking mental!!
Et en plus… Damn que j’ai apprécié ma soirée… Le feu, le cheese, le chocolat, les étoiles et le petit joint que j’ai fumé avec Antoine (un autre Québécois) en admirant les constellations de l’hémisphère sud! (C’est à ce moment que j’ai réalisé que mon chercheur d’étoiles était encore plus inutile qu’une bouteille de pristine au milieu du désert… bon ben, faut faire avec…)
Après une nuit pai
sible dans ma petite hubba, la Roche Écrite nous attendais. À la Réunion, plus qu’ailleurs, il est très important de faire ses sommets tôt le matin, avant que l’humidité venant d’la mer soit transformée en nuage par le relief accidenté de l’île (« Hey, tu veux-tu une phrase qui sonne technique?!? Qu’in toé!!»). À 9h, j’étais au somment, étourdi sous le soleil par la vision que m’offrait le Cirque de Salazie. « C’est beau, c’est beau en tabarnac!! » Du haut d’une falaise d’une centaine de mètres, on pouvait admirer le contour du cirque tout en observant la vie miniature qui s’activait sous nos pieds… Enivré d’un agréable mélange de supériorité dû à notre position en hauteur et d’insignifiance face à l’étendu du paysage… whooo…
On est resté
au sommet pour enjoyer cette vue quand même assez surnaturelle pour quelqu’un ayant grandi à la rencontre du Bouclier Canadien et des basses-terres. On « appréciait » (« chillait ») en esti. En retournant, on s’est même payé une petite visite dans une caverne à proximité.
Ce n’était que le début de la journée, croyez-moi!!
En début d’après-midi, on a commencé à redescendre… chacun à son rythme. Moi, j’fermais le groupe en m’assurant que tout le monde allait bien. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Gadea avait des chaussures fucking trop petites pour elle qui lui avait, en moins de 2 heures de marche, coupé les pieds à plusieurs endroits… En bon moniteur que je suis, je lui ai fait des pansements kick-ass et je l’ai attendue. C’était cool en esti! Je recommençais à retrouver peu à peu mon espagnol. De son bord, elle se débrouillait autant qu’elle le pouvait en français. On riait, on chantait… bref, malgré tout, on s’est amusé comme des caves…
« Anda, Forest… Anda!! » (« Marche Forest… Marche!! » ou « Envoye Forest… Envoye!! » si vous êtes Mexicain)
Mais, tous ces merveilleux moments se sont déroulés à son rythme… Ce qui nous a retardé en esti. Tellement qu’à la tomber de la nuit, il nous restait encore une bonne heure de marche…
« Ben correct esti!! »
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Après avoir évité toutes les fucking racines à l’aide d’une seule frontale et d’avoir fait du pouce pendant plus d’une heure dans un cartier riche de la banlieue (le tout en chantant des chansons espagnoles et du Pearl Jam), on était de retour aux résidences… sweet Jesus…
J’suis rentré dans ma chambre pour aller prendre une douche, puis je suis retourné voir Gadea à sa chambre pour aller déguster une bière bien méritée… Ce fut une belle soirée accompagnée de thé, de gin tonic, d’encens et de musique… comme j’les aime!!
Donc, après avoir passé une journée en ville avec Gadea, une Espagnole de Madrid qui chante comme elle respire, à manger pleins d’fruits exotiques (goyavier, fruit de la passion, mangue, etc.), des samousas au fromage et des fucking délicieux bonbons piments, on a commencé les preps pour notre expé et on a dealer avec notre manque, un peu comique avouons-le, d’équipement…
Après 2 heures d’inévitables gossages et 1 heure d’épicerie, on s’est tous rendu à l’apart de 3 Québécois pour y faire la fête du haut de leur 3 balcons situés au 11e étage d’une tour à logement, et pour y passer la nuit afin d’être proche de la trail au levé du soleil…
5 heure du mat. Le soleil se lève. Moi aussi. Je suis le premier. Hang over comme jamais, mais débordant d’une motivation incroyable, que seulement la perspective d’un bon trek peut t’apporter.
La montée fut u
Et en plus… Damn que j’ai apprécié ma soirée… Le feu, le cheese, le chocolat, les étoiles et le petit joint que j’ai fumé avec Antoine (un autre Québécois) en admirant les constellations de l’hémisphère sud! (C’est à ce moment que j’ai réalisé que mon chercheur d’étoiles était encore plus inutile qu’une bouteille de pristine au milieu du désert… bon ben, faut faire avec…)
Après une nuit pai
On est resté
Ce n’était que le début de la journée, croyez-moi!!
En début d’après-midi, on a commencé à redescendre… chacun à son rythme. Moi, j’fermais le groupe en m’assurant que tout le monde allait bien. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Gadea avait des chaussures fucking trop petites pour elle qui lui avait, en moins de 2 heures de marche, coupé les pieds à plusieurs endroits… En bon moniteur que je suis, je lui ai fait des pansements kick-ass et je l’ai attendue. C’était cool en esti! Je recommençais à retrouver peu à peu mon espagnol. De son bord, elle se débrouillait autant qu’elle le pouvait en français. On riait, on chantait… bref, malgré tout, on s’est amusé comme des caves…
« Anda, Forest… Anda!! » (« Marche Forest… Marche!! » ou « Envoye Forest… Envoye!! » si vous êtes Mexicain)
Mais, tous ces merveilleux moments se sont déroulés à son rythme… Ce qui nous a retardé en esti. Tellement qu’à la tomber de la nuit, il nous restait encore une bonne heure de marche…
« Ben correct esti!! »
Après avoir évité toutes les fucking racines à l’aide d’une seule frontale et d’avoir fait du pouce pendant plus d’une heure dans un cartier riche de la banlieue (le tout en chantant des chansons espagnoles et du Pearl Jam), on était de retour aux résidences… sweet Jesus…
J’suis rentré dans ma chambre pour aller prendre une douche, puis je suis retourné voir Gadea à sa chambre pour aller déguster une bière bien méritée… Ce fut une belle soirée accompagnée de thé, de gin tonic, d’encens et de musique… comme j’les aime!!
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